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CORRIDA PASSION de jeanmi64

31 juillet 2015

LE NOUVEAU NUMERO DE "TOROS"

 

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TOROS N° 2006, 31 juillet 2015

 

SOMMAIRE

 

  2   « El Juli » : triomphe épointé à Pampelune                                      Alain Bonhoure

  3   Lettre ouverte au Premier Ministre

  4   Chronique du temps : toro bashing                                                  Manolillo

  5   Éphéméride : 31 juillet 1916, naissance du premier « Pimpi »      Miguel Darrieumerlou

  6               El Retamar                                                                                Francis Fabre

  8   Toros en Espagne : Pamplona

14   Toros en France : Céret

16   Toros en France : Tarascon, Les Saintes Maries, Méjanes

17   Toros en France : Garlin, Tyrosse, Lunel, Châteaurenard

19   Toros en France : Mont de Marsan

20   Humeurs

21    Cartels

22   Clarines

23   L’insolite Fiesta : à la verticale de l’été

24    Le toro dans la pub                                                                            JotaC 

 

En kiosque et abono (toroscontact@gmail.com)

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BAYONNE !!!!!

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N-AY211 - La foule et le Roi Léon (2)

 

Samedi 1er Août 18h30: Corrida à cheval (Toros de Los Espartales)

 Pablo Hermoso de Mendoza, Léa Vicens et Manuel Moreno

 

Dimanche 2 août 18h30 : Exceptionnelle corrida des fêtes (Toros de Montalvo)

Manuel Escribano, Morenito de Aranda, Iván Fandiño  et ... les joteros de Navarra, Pampi Laduche, la Merienda, les Makilaris, et un Final unique "Arènes en Chorale"
Le retour de la corrida du dimanche des Fêtes a été appréhendé de manière à en faire un véritable événement artistique, culturel et naturellement taurin. Un événement totalement intégré aux Fêtes de Bayonne.

Il ne s'agira pas, en effet, d'une simple corrida mais d'une corrida événement qui doit frapper les esprits et rester dans toutes les mémoires. Un temps de communion au sein même d'une arène où la culture sous différentes formes donnera vie à un spectacle complet et inédit.

Ainsi, une 1/2 heure avant le début du paseo,  dès 18 heures, se produiront au centre de l'arène des chanteurs de jotas "Voces de Navarra" pour illustrer la journée officielle "Bayonne-Pampelune" ainsi que Pampi Laduche. A mi corrida, aura lieu comme à Valence et à Murcie, "la Merienda" , autrement dit le goûter, un moment pendant lequel la corrida sera arrêtée puisque se produiront pendant cet intermède, au centre de l'arène, les Makilaris. Le final se veut également et enfin, grandiose, l'objectif étant de transformer l'arène en Chorale Monumentale pour cette corrida de clôture des Fêtes. Trois chants seront alors interprétés, dont le célèbre Hegoak !

Toros de Montalvo

 

 

 

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30 juillet 2015

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29 juillet 2015

REFLEXIONS DE VACANCES (III) : LA CORRIDA EN DANGER

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Oui la corrida est en danger. Ceux qui dénoncent certaines dérives devant le comportement de certaines empresas, de certains toreros (voir El Juli dans réflexion de vacances 2), qui condamnent la majorité des toros qu' on nous offre on cent fois raison.

Il ne faut pas tomber non plus dans un intégrisme aveugle, critiquant tout systématiquement, annonçant que tous les cartels annoncés ne valent rien et que d'ailleurs ils n'iront pas aux arènes.

Il existe encore de vrais toros à combattre, ils existe des toreros qui jouent un jeu honnête, souvent barricadés par les figuras (ou qui se croient telles) dans les cartels importants ; Adame, Fandiño, Juan del Alamo, Morenito de Aranda, Escribano, etc.....sont plus honnêtes que les Juli, ou ses complices de la Fip (Mrante, Talavante) etc....

Alors oui, si la corrida est souvent minée de l'intérieur, ce ne sont ^pas quelques intégristes qui la boycotteront qui sont le principal danger : Ils ne sont que quelques centaines et ne remplissent pas les arènes.

Le gros danger dont personne, parmi eux ne parle, viennent des décisions antitaurines de politiques : Ces jours ci les nouvelles tombent : Plus de corridas sans doute à Albacete, Huesca, La Coruña, Palma de Mallorca, etc....

Et là ne ne sont pas par centaines que des gens n'iront plus aux arènes , mais par dizaines de milliers. Là est le danger majeur aujpurd'hui.

Et il ne faut pas se voiler la face, la réouverture de St Sébastien n'est qu' un arbre qui risque de cacher la forêt. Et, pour tous ceux qui le pourront, c'est un geste aficionado citoyen de se rendre à Illumbe le 13 août !

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REFLEXIONS DE VACANCES (II) : EL JULI

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Ce coup ci il a fait débordé un vase que je trouvais déjà trop rempl.

Je n'étais pas à Pampelune (voir réflexions de vacances 1), mais j'ai vu comme beaucoup le scandale d'El Juli toréant des toros de Garcigrande-Domingo Hernandes, à Pampelune cette San Isidro. Comment la Casa de Misericordia qui s'est toujours attachée à présenter des toros d'armures respectables a t'elle pu accepter ça ? Car je suppose que, comme partout où El Juli passe, il a fait passer l'empresa sous ses fourches caudines.

Et en plus il a encore affronté un lot de cette ganaderia dont il ne torée presque plus qu'exclusivement les toros de la camada 2015. C'est vrait qu' il se laisse aller par ci par là à un Victoriano d'el Rio ou à un Daniel Ruiz. Pour le reste, Garcigrande partout. Même pour son "geste" (sic) de Caceres où il a affronté 6 toros, les 6 sortaient du même champ, avec en plus une présentation plus que gentillette. Un geste comme celui de Fanfiño à Madrid est infiniment plus respectable, même s'il s'est transformé en petardo mémorable.

J'ai été un trés grand admirateur d' El Juli, qui était capable de trouver la substantifique moelle de n'importe quel toro, paraissant sans possibilités.Pour moi, il était un ultra doué de la tauromachie. Je l'ai vu novillero, j'étais à son alternative, à sa 1ere (?) encerrona à Nîmes avec un mistral épouvantable.

Maintenant j'en ai assez de toujours voir les mêmes faenas, les mêmes gestes techniques, certes, mais où l'émotion ne passe plus devant les m^mes toros.

Et bien sur - il faur grder le meilleur pour la fin - ces abominables tricheries à la mort, ce que l'on a popularisé sous le nom de "julipie", prenantt l' extérieur via le M40 de Madrid !

El Juli, je ne t'aime plus.

 

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REFLEXIONS DE VACANCES (I) : CERET

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Voilà, les vacances de corridapassion sont terminées....Si j'ai un peu suivi l'actualté de juillet, je me suis éloigné physiquement des événements taurins, mis à part la Feria de Céret. ET, avec du retard, mais donc du recuil, je vous livre quelques impressions, qui, j'en suis conscient, pourrons déplaire.

Ce n'était que la deuxième fois que je me rendais à Céret, la premère c'était pour l'encerrona de Robleño en 2012. Il ne s'agissait pas d' un ostracisme vis à vis de cette place encensée par beaucoup, mais simplement du au fait que tous les ans je privilégiais Pampelune, aux mêmes dates, dont j'étais physiquement plus proche.

Cette année, c'est de Céret que j'étais physiquement plus proche, en ce mois de juillet, et donc ce qui a décidé de mon choix.

Eh bien, je le dis tout net, je me suis ennuyé ferme -sur le plan tauromachique s'entend- à Céret. Je sais qu' il ne s'agissait pas forcément d' un grand cru, mais quand même : Si ce critère est trés subjectif et dépend de beaucoup de facteurs, une seule oreille - et encore sans doute de compensation - en 18 toros, ce n'est pas brillant.

Alors, oui certes les toros étaient de présentation impeccabl, digne de ce que l' on attend dans cette plaza. A Pampelune, ils le sont tout autant ! (Mis à part l'exception lamentable cette année des Garcigrande-Hernandes - j'en reparlerai). Le tercio de piques est sûrement beaucoup mieux respecté que dans l' immense majorité des arènes. A ce sujet, n'oublions cependant pas, que, et sur ce point précis,  par la dimension des arènes, un mise en suerte au centre des arènes de Céret n'est pas plus lointaine que le cercle intérieur des grandes pistes de Madrid, Séville.....ou Pampelune.

Mais ce cantonner à certains élevages dont la réputation, ou l'espérance, de corridas dures, ne donne pas de certitudes. Même si certains on pu trouver quelques qualités cachées à cet toros, les Dolores Aguirre, une nouvelle fois n'ont rien pu montrer que leur caracère extrémement mansos. Les Fraile étaient attendus, seuls 3 pouvaient allumer un peu le spectacle. Quant aux Adolfo, comme partout depuis un an, ils n'ont pas été à l'honneur d'une réputation passagère. J'aime les toros, les vrais, braves, mais on en voit autant ailleurs, certes mêlés au sein d' une feria mélangeant corridatoristes et toreristes....comme à Pampelune.

Enfin, concernant les toreros, ceux que l'on engage à Céret, face aux toros promis, sont la plupart du temps, incapables d'affronter le bétail proposé. Et si on peut se réjouir parfois de la volonté d' un Alberto Lamelas ou du courage de César Valencia, ils se montrent tous dans l'ensemble bien en dessous des rares possibilités proposées par le toro. Et que dire des cuadrillas, dont certaines sont en déroute, avec toutefois une mention à la valeur de Gabin Rehabi le dimanche matin.

Quant au public, que dire de ces vociférants qui hurlent des conseils aux toreros, où lancent des "de fronte", "izquierda" ou "pico". sont ils au moins capable de juget d'un pico avec un toro à 10m ? A Pampelune, la moitié de l'arène séme le vacarme, mais au moins ils ne font pas semblant d'être les gardiens du temple. Et à la demie rène de la sombra, on respecte.

Je crois, je suis persuadé, même si je dois me faire quelques ennemis, qu' il existe un certain snobisme d'être à Céret. On se doit d' y être, d' y être vu d'en parler doctement. Attitude encouragée un peu aussi par l'Adac qui veulent jouer les professeurs et donneurs de leçons es tauromachie incontournables. Beaucoup de ce public reconnaissent que Céret, ce n'est pas si exceptionnel, que ce n'est plus ce que cela a pu être. Mais il y vont. Espoir impossible ou...snobisme ayatollesque ?

Pour ma part, c'est décidé, l'an prochain, je retourne à Pampelune (peut-être pas pour El Juli, faut pas trop pousser quand même !)

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